Micro-entreprise en 2023 : ce qu’il faut savoir

Le statut de micro-entreprise est parfait pour se lancer à son compte et découvrir les joies d’entreprendre. Il a été créé pour simplifier l’entrepreneuriat et permettre de se lancer rapidement et facilement. Ce n’est pas un statut définitif, l’idée est plutôt de pouvoir évoluer vers une société par la suite, mais il est idéal pour créer votre entreprise

Si vous avez prévu de vous lancer, voici quelques informations importantes à connaître en 2023. Si vous êtes déjà à votre compte, ces informations pourraient aussi vous intéresser car il y a eu quelques changements cette année.

Les plafonds de la micro-entreprise

La micro-entreprise est un premier pas vers une société, elle est donc limitée en termes de chiffre d’affaires. L’idée est de vous aider à vous lancer à moindre coût (la création d’une micro-entreprise est gratuite et les charges sont très faibles). Lorsque vous dépassez un certain seuil, il est temps de passer à un statut de société (SA, EURL…). 

Jusqu’en 2025, voici les plafonds à ne pas dépasser pour bénéficier du régime de la micro-entreprise

  • 77 700 € par an pour les activités de services 
  • 188 700 € par an pour les activités de ventes

 

Si votre chiffre d’affaires dépasse ce seuil durant deux années consécutives, vous serez dans l’obligation de changer de statut d’entreprise. 

Les cotisations sociales en micro-entreprise

La micro-entreprise est la façon la moins chère d’entreprendre, puisque les cotisations sociales sont extrêmement faibles comparé aux cotisations d’une société. Vous pouvez déclarer votre chiffres d’affaires (mensuellement ou trimestriellement) et payer vos cotisations selon un pourcentage de celui-ci. Le pourcentage varie en fonction de votre activité professionnelle :

  • Si vous êtes commerçants :  12,3 %  du chiffre d’affaires

  • Si vous proposez de la prestation de services artisanale : 21,2 % du chiffre d’affaires

  • Pour de la prestation de services commerciale (hors CIPAV) : 21,1 % du chiffre d’affaires

  • Dans le cas par contre de prestation de services commerciale (CIPAV : micro-entreprise en activité libérale créée avant 2018 ou activité libérale réglementée comme la psychologie, diététique, etc.) : 21,2 % du chiffre d’affaires

 

Vous devez déclarer votre chiffre d’affaires même s’il est nul en indiquant “néant”. Vous n’aurez alors aucune cotisation à payer. Par contre, vous encourez une pénalité en cas de retard ou de défaut de déclaration.

Les seuils de TVA en micro-entreprise

Grâce au régime de la micro-entreprise, vous avez la chance d’être exonéré complètement de TVA en-dessous d’un certain chiffre d’affaires annuel. Si vous le dépassez (sans dépasser le plafond dont nous avons parlé ci-dessus), vous devrez déclarer la TVA au même titre que toutes les sociétés.

Voici les seuils de TVA : 

  • 36 800 € par an pour les prestations de services  et 39 100 € annuels pour le seuil majoré 
  • 91 900 € annuellement pour les activités de vente  et 101 000 € par an pour le seuil majoré 

 

Le passage de la TVA est obligatoire :

  • au 1er janvier après deux années consécutives de dépassement du seuil de base
  • dès le 1er jour du mois de dépassement en cas de franchissement du seuil majoré

Le régime de la micro-entreprise est de loin le plus avantageux pour les entrepreneurs, il vous convient parfaitement si vous souhaitez vous lancer et tester votre projet. C’est le régime parfait pour éviter les frais et démarrer à moindre coût. Cependant, n’oubliez pas que même dans le cas d’une entreprise en lancement, à faible coût, une bonne communication est nécessaire pour vendre votre activité. Et pour ça, le coaching est parfait pour vous lancer dès seulement 60€/mois

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